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Eté strident

Type : LivreGenre : Fiction, roman - Science fictionAuteur: LING XiEditeur : Arles : Actes Sud , 2006Collection : Domaine françaisDescription matérielle : 132 p.Résumé : Résumé : "Trois longs récits dans lesquels se mêlent la Chine des années 1980, celle de l'enfance des trentenaires, et l'Occident qu'ils découvrent aujourd'hui. Lucidité, humour, colère et onirisme marquent ce premier livre écrit en français par une jeune Chinoise installée en France depuis 1998. En 2070, quelque part en Chine, un vieil homme élève des cafards. Perdu dans le tumulte de sa mémoire, il revoit le temps de sa jeunesse, l'époque où son père abandonne sa famille pour vivre en France et devenir poète. Dans une cité ouvrière, un jeune homme d'une beauté rare aime l'opéra. Après sa journée de travail, maquillé de blanc et vêtu de soie, il chante dans une cabane à thé. Le rôle féminin qu'on lui attribue s'achève par l'envol d'un couple de papillons... En 2006, Li travaille à Paris. Petit garçon en Chine, ses grands-parents l'habillaient en fille pour détourner l'attention des voleurs d'enfants. Aujourd'hui encore ce souvenir demeure... Et c'est au rythme de la floraison des lauriers-roses - cet arbre au parfum subtil et aux sucs mortels - que ces trois hommes sont confrontés à l'insidieuse violence de l'entre-deux-mondes. Trois destins placés sous le signe de l'illusion et de la métamorphose. A l'évocation de la Chine des années 1980 - celle de la jeunesse de ces trois personnages - se mêle un regard singulier sur la fragilité humaine et l'absurdité du monde. Témoin du déclin d'une utopie, et de celui d'un Occident rêvé, Ling Xi déploie avec humour la poésie et l'étrangeté de son univers romanesque teinté de dérision et de désespoir." - présentation de l'éditeurExtrait : P 105/ 106 : racisme ordinaire, une conversation de bureau :« Dans l'après-midi, quelqu'un s'est trompé de téléphone. ( ) j'hallucine. » P111 / 112 : racisme ordinaire / représentation de la chine, des chinois :« Dès que nous regagnons notre bureau, Jacqueline me dit : Tu sais, mon frère, il est allé en Chine ; ( ) Oui, vaut mieux ! »P 114 : habitat en France« Je ne trouve rien à dire. Maman qui s'imagine des choses. Ma vie de confort. Dans mon studio exigu- le petit trou selon l'expression de copain, compact comme une cabine de toilette d'avion, toujours selon le même artiste qui ne manque pas d'inspiration-, je n'ai pas grand chose, à part mes belles cravates et mes poignets mousquetaires, achetés par vanité, qui me déguisent en D'Artagnan. » P 123/ 124 : retour au pays ? « Il m'a convoqué parce qu'il a un poste à me proposer dans une filiale chinoise. Rien que ça. ( ) D'ailleurs, la grande muraille, la cité interdite, la chapelle du ciel, tout ça, ça ne te manque pas ?» Note : Actes sud, Babel, 2006, 132 p.Sujet - Nom commun : chinois | personne âgée | famille | mémoire | chinois -- population Sujet - Nom géographique : Chine -- pays | Paris -- commune
Type de document Site actuel Cote Statut Date de retour prévue Réservations
Empruntable Empruntable Fonds littéraire LIN R (Parcourir l'étagère) Disponible
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Actes sud, Babel, 2006, 132 p.

Résumé "Trois longs récits dans lesquels se mêlent la Chine des années 1980, celle de l'enfance des trentenaires, et l'Occident qu'ils découvrent aujourd'hui. Lucidité, humour, colère et onirisme marquent ce premier livre écrit en français par une jeune Chinoise installée en France depuis 1998.
En 2070, quelque part en Chine, un vieil homme élève des cafards. Perdu dans le tumulte de sa mémoire, il revoit le temps de sa jeunesse, l'époque où son père abandonne sa famille pour vivre en France et devenir poète. Dans une cité ouvrière, un jeune homme d'une beauté rare aime l'opéra. Après sa journée de travail, maquillé de blanc et vêtu de soie, il chante dans une cabane à thé. Le rôle féminin qu'on lui attribue s'achève par l'envol d'un couple de papillons...
En 2006, Li travaille à Paris. Petit garçon en Chine, ses grands-parents l'habillaient en fille pour détourner l'attention des voleurs d'enfants. Aujourd'hui encore ce souvenir demeure... Et c'est au rythme de la floraison des lauriers-roses - cet arbre au parfum subtil et aux sucs mortels - que ces trois hommes sont confrontés à l'insidieuse violence de l'entre-deux-mondes. Trois destins placés sous le signe de l'illusion et de la métamorphose.
A l'évocation de la Chine des années 1980 - celle de la jeunesse de ces trois personnages - se mêle un regard singulier sur la fragilité humaine et l'absurdité du monde. Témoin du déclin d'une utopie, et de celui d'un Occident rêvé, Ling Xi déploie avec humour la poésie et l'étrangeté de son univers romanesque teinté de dérision et de désespoir." - présentation de l'éditeur

Extrait P 105/ 106 : racisme ordinaire, une conversation de bureau :« Dans l'après-midi, quelqu'un s'est trompé de téléphone. (
) j'hallucine. » P111 / 112 : racisme ordinaire / représentation de la chine, des chinois :« Dès que nous regagnons notre bureau, Jacqueline me dit : Tu sais, mon frère, il est allé en Chine ; (
) Oui, vaut mieux ! »P 114 : habitat en France« Je ne trouve rien à dire. Maman qui s'imagine des choses. Ma vie de confort. Dans mon studio exigu- le petit trou selon l'expression de copain, compact comme une cabine de toilette d'avion, toujours selon le même artiste qui ne manque pas d'inspiration-, je n'ai pas grand chose, à part mes belles cravates et mes poignets mousquetaires, achetés par vanité, qui me déguisent en D'Artagnan. » P 123/ 124 : retour au pays ? « Il m'a convoqué parce qu'il a un poste à me proposer dans une filiale chinoise. Rien que ça. (
) D'ailleurs, la grande muraille, la cité interdite, la chapelle du ciel, tout ça, ça ne te manque pas ?»

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