Accueil sur rendez-vous pour toute personne justifiant d’une recherche du mardi au vendredi de 10h à 17h.

Vue normale Vue MARC vue ISBD

Des temps de paix aux temps de guerre : les parcours des travailleurs étrangers de l'Est et du Sud-Est de la France (1871-1918) / Stéphane Kronenberger ; sous la direction de Ralph Schor

Type : LivreGenre : Mémoire ou thèseAuteur: KRONENBERGER, StéphaneAuteur: Université de Nice Sophia-AntipolisEditeur : [S.l.] : [s.n.] , 2014Description matérielle : 2 vol. (1049 p.) ; 30 cmRésumé : Résumé : Cette thèse propose d'abord une relecture des migrations des travailleurs étrangers séjournant dans l'Est et le Sud-Est de la France entre 1871 et 1914. Il ne s'agit pas de comparer les espaces précités, mais de démontrer, qu'au-delà de la distance séparant espaces d'origine et d'accueil ou des déterminants de nature trop strictement économique, les parcours des individus concernés relèvent de logiques plus complexes. Ces dernières font, en effet, toute leur place aux réseaux, aux liens interpersonnels forgés sur la longue durée, et aux dynamiques de formation et de qualification. Ces trajectoires d'étrangers occupés dans l'agriculture, l'industrie ou l'artisanat et le petit commerce permettent également de prendre en compte les sociétés d'origine à leur juste valeur. En s'appuyant sur ces premiers résultats, a ensuite été mis en exergue le fait que la Grande Guerre est loin de constituer, du point de vue migratoire, une rupture totale avec la période antérieure. Des départs d'étrangers résidant en France se produisent certes dès le déclenchement des hostilités, mais d'autres allogènes obtiennent un permis de séjour ou sont rapidement placés dans des camps d'internement. Par ailleurs, la nécessité d'amplifier l'effort de guerre engendre des retours et de nouvelles arrivées, qui découlent en partie de la réactivation de flux et de mécanismes d'interconnaissance. Le contrôle à distance de ces travailleurs venus d'ailleurs se renforce néanmoins, avec comme laboratoire privilégié la zone des Armées, et on constate parallèlement une certaine inflexion de leurs rapports avec l'opinion française, y compris lorsque ces étrangers n'appartiennent pas aux puissances ennemies. - Présentation AuteurNote de thèse : Thèse de doctorat : Histoire : Nice : 2014Sujet - Nom commun:Première Guerre mondiale (1914-1918) | XIXe siècle | émigration et immigration | travail | identification | opinion publique | formation professionnelle | suisse -- population | italien -- population Sujet - Nom géographique:Provence-Alpes-Cote-d'Azur (PACA) -- région | Franche Comté -- région Dewey : 940.3Plan de classement : :1 Introduction à l’histoire de l’immigration | 1A Histoire de l’immigration
Type de document Site actuel Cote Statut Notes Date de retour prévue Réservations
Consultable sur place Consultable sur place Fonds général 1A 940.3 KRO (Parcourir l'étagère) Exclu du prêt Volume 1
Consultable sur place Consultable sur place Fonds général 1A 940.3 KRO (Parcourir l'étagère) Exclu du prêt Volume 2
Réservations : 0

Thèse de doctorat : Histoire : Nice : 2014

Résumé Cette thèse propose d'abord une relecture des migrations des travailleurs étrangers séjournant dans l'Est et le Sud-Est de la France entre 1871 et 1914. Il ne s'agit pas de comparer les espaces précités, mais de démontrer, qu'au-delà de la distance séparant espaces d'origine et d'accueil ou des déterminants de nature trop strictement économique, les parcours des individus concernés relèvent de logiques plus complexes. Ces dernières font, en effet, toute leur place aux réseaux, aux liens interpersonnels forgés sur la longue durée, et aux dynamiques de formation et de qualification. Ces trajectoires d'étrangers occupés dans l'agriculture, l'industrie ou l'artisanat et le petit commerce permettent également de prendre en compte les sociétés d'origine à leur juste valeur.
En s'appuyant sur ces premiers résultats, a ensuite été mis en exergue le fait que la Grande Guerre est loin de constituer, du point de vue migratoire, une rupture totale avec la période antérieure. Des départs d'étrangers résidant en France se produisent certes dès le déclenchement des hostilités, mais d'autres allogènes obtiennent un permis de séjour ou sont rapidement placés dans des camps d'internement. Par ailleurs, la nécessité d'amplifier l'effort de guerre engendre des retours et de nouvelles arrivées, qui découlent en partie de la réactivation de flux et de mécanismes d'interconnaissance. Le contrôle à distance de ces travailleurs venus d'ailleurs se renforce néanmoins, avec comme laboratoire privilégié la zone des Armées, et on constate parallèlement une certaine inflexion de leurs rapports avec l'opinion française, y compris lorsque ces étrangers n'appartiennent pas aux puissances ennemies. - Présentation Auteur

Centre de ressources Abdelmalek Sayad - Établissement public du Palais de la Porte Dorée - Musée national de l'histoire de l'immigration
293 avenue Daumesnil 75012 Paris - Tél : 01 53 59 15 92 - mediatheque.sayad[at]palais-portedoree.fr